Vacances en solo en Inde – nature luxuriante, chemin de terre ocre, végétation tropicale et maison traditionnelle pour une déconnexion totale et un retour à l’essentiel.Il y a des moments dans la vie où l’on tient bon coûte que coûte, où l’on prend soin des autres avant soi-même. Et puis un jour, quelque chose en nous lâche… ou plutôt appelle. Fort, viscéralement.

C’est ce qui m’est arrivé en 2019, lorsque j’ai décidé, pour la toute première fois, de partir en vacances en solo. Seule, sans mari et enfants, à l’autre bout du monde. Quinze jours en Inde, en retraite méditative et ayurvédique.

Je venais de traverser une période particulièrement tourmentée. J’avais besoin de m’effondrer quelque part, de me délester de toutes les injonctions, de m’éloigner du tumulte… pour mieux me retrouver.

Cette retraite au cœur du Kerala a été une révélation. Un coup de foudre inattendu.

Chaque jour, je me suis laissée bercer par les soins, les massages, le silence. C’était une immersion douce et profonde dans mon monde intérieur. Une reconnexion à mon corps, mon souffle, mon être. Une guérison que je ne soupçonnais même pas possible.

J’en suis revenue profondément transformée. Plus confiante, plus solide, plus vivante.

Depuis, je m’offre ce rendez-vous avec moi-même chaque année. Ce n’est pas du luxe. Ce n’est pas égoïste. C’est vital.

 

Car partir seule, c’est…

✨ S’écouter vraiment

Pas « parce que c’est l’heure », pas « parce qu’il faut ».
Juste parce qu’on en ressent le besoin.
Dormir quand on a sommeil, manger quand on a faim, ne rien faire quand on n’a envie de rien.
S’autoriser à ne pas être joignable. À savourer le silence. À exister en dehors du regard des autres.

✨ Goûter une liberté totale

Plus de compromis à faire. Plus de programme imposé.
On se lève sans réveil, on improvise. On marche, on contemple, on médite, on lit… ou pas.
On choisit ce qu’on mange, ce qu’on fait, ce qu’on vit.

Je ne pars pas tous les ans en Inde. Il m’arrive aussi simplement de louer une maisonnette au milieu de nulle part.
Faire du feu. Aller chercher du bois en forêt. Des gestes simples, essentiels, puissants.

✨ Renforcer sa confiance en soi

La première fois, cela peut faire peur.
Mais très vite, on découvre une force en nous qu’on ne soupçonnait pas.
On gère, on décide, on s’écoute, on apprend à être là pour soi.

Ces moments d’autonomie, parfois dans l’inconfort, deviennent des moteurs de confiance.
J’en suis la preuve : cette première retraite seule en Inde m’a redonné un ancrage que je croyais perdu.

✨ Renouer avec sa vraie nature

Loin des responsabilités, des bruits, des injonctions, on retrouve ce qui fait sens.
On retrouve la nature… et sa propre nature.
Le plaisir d’un geste simple, d’un silence plein, d’un instant sans attente.

✨ Faire de la place à la lenteur

Lire, colorier, écrire… ou ne rien faire du tout.
Cette année, je n’ai même pas ouvert les livres que j’avais pris.
Je n’avais pas besoin de combler le vide.
Juste de l’habiter.

✨ Nourrir ses besoins profonds

Depuis 2 ans, je pars seule… mais pas tout à fait : mon chien m’accompagne.
Même sans aller bien loin — parfois à seulement 60 km de chez moi — ces retraites à deux sont devenues essentielles.
Les trois premiers jours, je ne fais rien. Je dors, je me promène, je me tais. Je me ressource.
Puis vient le temps de la reconnexion profonde, à travers les stages d’observation humain/chien et du Mantralling.
Ces immersions se déroulent en pleine forêt, au cœur de la nature, sans réseau, déconnectée de tout et de tous.
Loin du tumulte, je me relie à l’essentiel.
Ces expériences transforment notre lien, tout en m’offrant un espace de présence, d’écoute et de recentrage.
Une solitude vivante, pleine de sens.

 

Un appel à la liberté intérieure

Je le dis souvent à mes bénéficiaires – surtout celles qui, comme moi, ont une vie pleine, des responsabilités multiples, une hypersensibilité et une hyperactivité qui tournent parfois à vide :
Prenez du temps pour vous, seule.
Pas pour fuir. Pour vous retrouver.

Et non, ce n’est pas contre les autres.
C’est pour vous.

Durant 15 ans, j’ai travaillé seule depuis chez moi ou à mon cabinet. J’étais libre de mon emploi du temps, de mes heures de déjeuner, de mes silences.
Depuis la Covid, mon mari est en télétravail trois jours par semaine.
Je subis cette présence.
Elle m’a été imposée.
Je suis une solitaire, et j’ai besoin de solitude.

Ce que je fais n’est pas un rejet.
C’est un retour à moi.

Je ne rêve pas de résidence secondaire – trop d’obligations, de factures, d’entretien.
Je rêve de découverte, d’aventure, de vide fertile.

Je ne pars que 8 à 15 jours seule par an…
Mais je devrais le faire plus souvent pour retrouver mon équilibre.

Ce temps seul m’offre toujours tout le ressourcement dont j’ai besoin, me permettant de me reconnecter à moi-même et de renforcer ma capacité à être pleinement présente dans ma vie.

Parce qu’au fond, partir en solo, c’est :

✨ exister pour soi
✨ ne rien attendre
✨ vivre l’instant présent
✨ s’autoriser

 

Et vous, qu’attendez-vous pour vous offrir la possibilité de partir en vacances solo et vous choisir pleinement ?