Dans quelques jours, Mon chien, ce miroir ! sera peut-être entre vos mains.
Et je crois que je commence seulement à mesurer le chemin parcouru depuis ce jeudi matin de février où, en l’espace de quelques minutes, une idée à laquelle je n’avais jamais vraiment pensé s’est imposée comme une évidence. Parce qu’au départ, je n’avais absolument pas prévu d’écrire un livre.
J’avais vendu Mille et Une Feuilles après presque vingt ans d’aventure entrepreneuriale et, depuis le début du mois de janvier, je retrouvais enfin du temps. Du temps professionnel, bien sûr, mais aussi du temps personnel, après une année particulièrement dense où beaucoup de choses s’étaient télescopées et où il avait fallu gérer, avancer, tenir.
J’avais toujours mon cabinet et mes accompagnements en psychopédagogie, auxquels je reste profondément attachée, mais je savais aussi que cela ne me suffirait pas. J’avais besoin de retrouver un projet, quelque chose qui me permette à nouveau de créer, d’apprendre, de transmettre, de rencontrer de nouvelles personnes… sans savoir encore quelle forme tout cela allait prendre.
Avec le recul, je me rends compte que l’idée avait peut-être commencé à faire son chemin quelques mois plus tôt. En octobre, un ami auteur avec qui je voyage régulièrement m’avait dit qu’il aimait ma plume et que je devrais songer à écrire un livre. Sur le moment, je l’avais entendu sans vraiment m’y arrêter. Mais il avait probablement semé une petite graine. Quelques mois plus tard, il y a eu une autre rencontre, beaucoup plus improbable.
Je m’étais offert une journée au Bar à Sieste avec ma filleule. Ce jour-là, Sophie Trem, que je ne connaissais pas personnellement, y tournait une vidéo pour la Saint-Valentin. Je me suis retrouvée dedans, ce qui m’a beaucoup amusée, d’autant que plusieurs personnes me l’ont ensuite envoyée sur Instagram.
En cherchant ce que faisait Sophie, j’ai appris qu’elle proposait également des coachings et, sans trop savoir pourquoi ni même ce que j’allais chercher, je me suis dit : « Tiens, pourquoi pas ? » J’ai donc réservé une heure avec elle.
Le jeudi 22 février au matin, lorsque la visio s’est allumée, elle a reconnu immédiatement ma tête et m’a lancé, surprise : « Mais je t’ai filmée la semaine dernière ! » Oui, c’était bien moi. Puis elle m’a demandé ce qu’elle pouvait faire pour moi et je lui ai répondu, en substance, que je n’en savais rien. J’étais simplement dans ce flottement professionnel, avec à nouveau du temps devant moi et l’intuition que quelque chose devait émerger sans parvenir encore à mettre un nom dessus. Sophie pratique notamment la médecine chinoise et utilise un tarot chinois. Elle a tiré les cartes et, à un moment, m’a parlé de transmission. Elle me voyait transmettre quelque chose et a évoqué, parmi les possibilités : « Comme écrire un livre. »
Et là, tilt.
Quelques minutes après avoir raccroché, je savais déjà de quel livre il s’agirait : Mon chien, ce miroir ! Dans la foulée, j’ai appelé mon amie Florence Paris, qui avait déjà écrit un livre et dont je savais qu’elle s’était fait accompagner pour le suivant. Je voulais comprendre comment elle avait travaillé, avec qui et surtout savoir si elle pensait que ce type d’accompagnement pouvait me correspondre. C’est elle qui m’a parlé de Cécile Neuville et du Challenge Best Seller.
Moins de quarante-huit heures après le fameux « tilt », j’avais trouvé l’accompagnement qui allait me permettre de transformer cette idée en véritable projet. Son coût pouvait me sembler élevé et représentait un véritable investissement mais, aujourd’hui, après avoir suivi le Challenge, je peux l’affirmer : il les vaut, et bien plus encore.
Le livre qui était déjà là

J’ai lu, écouté des podcasts, questionné des professionnels et participé à différents stages, avant comme après ma rencontre avec Romy Sauvageot. J’ai découvert le mantrailing avec Uros et, plus j’apprenais, plus j’avais envie de creuser cette relation humain-chien. En juillet 2025, j’ai d’ailleurs passé l’ACACED chien, non pas pour devenir éducatrice canine — ce n’est pas mon métier et je n’ai jamais eu l’intention qu’il le devienne — mais parce que j’avais besoin d’acquérir des repères et d’être au clair avec les limites de mes propres compétences. Mieux comprendre le chien me semblait indispensable pour pouvoir parler avec justesse de ce qui se joue entre lui et nous.
Seulement, pendant que j’apprenais à mieux observer les chiens, ma casquette de psychopédagogue, elle, ne restait jamais très loin. Dans les stages, j’écoutais évidemment ce que les professionnels expliquaient sur les chiens, mais j’écoutais aussi les humains qui étaient autour de moi. Derrière ce qu’ils racontaient de leur chien, j’entendais parfois des choses que j’entends depuis des années dans mon cabinet : une frustration, une peur, une attente, une interprétation, un besoin qui cherche sa place. Et peu à peu, quelque chose a commencé à me passionner : ce qui se passe de l’autre côté de la laisse.
Ma rencontre avec Romy a donné une autre dimension à cette réflexion. J’avais participé avec Uros à son stage autour de la lecture du chien et j’avais aimé son approche, respectueuse, fine, davantage tournée vers la compréhension que vers le contrôle. De nos échanges est née l’envie de croiser nos deux regards, le sien sur le chien et le mien sur l’humain. Nous avons enregistré des podcasts ensemble, beaucoup échangé et surtout créé cet atelier à deux voix qui portait déjà ce nom : Mon chien, ce miroir !.
Pendant deux jours à Chantilly, nous avons travaillé avec les participants sur les besoins humains et canins, les émotions, l’observation, les relations et tout ce que cette cohabitation peut venir questionner chez nous. J’y ai vu des visages s’illuminer au fil des prises de conscience, des postures évoluer et des solutions être mises en pratique dès la deuxième matinée.
J’ai adoré cet atelier et je trouvais dommage que tout ce que nous avions construit ne puisse toucher que les personnes qui avaient la possibilité de venir jusqu’à Chantilly. Le livre ouvrait une autre voie : permettre à cette réflexion de voyager, à chacun de cheminer à son rythme, où qu’il soit, avec son propre chien. Et puisque ce livre prolongeait aussi ce que nous avions construit ensemble, j’avais très envie que Romy en signe la préface. Elle a accepté.
De l’intuition au projet
Le Challenge Best Seller a commencé le 15 mars et, contrairement à ce que j’aurais probablement fait si j’avais été seule, la première étape n’a pas consisté à ouvrir Word pour écrire le chapitre 1.
L’accompagnement fonctionne sous forme de défis, auxquels s’ajoutent, pour celles qui le souhaitent, un Mastermind hebdomadaire que j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt, animé par Cindy Cousaert et entourée d’autres autrices avec lesquelles j’ai eu beaucoup de plaisir à échanger, ainsi qu’un rendez-vous technique mensuel avec Cécile.
Pendant près de deux mois, j’ai donc travaillé sur ce qui ressemblait finalement beaucoup au « business plan » de mon futur livre. J’ai exploré plusieurs sujets, retenu cinq pistes, étudié ce qui existait déjà, regardé le marché, les catégories, les niches, les attentes des lecteurs et la concurrence, mais aussi questionné ce que j’avais réellement envie de transmettre, à qui, avec quelle légitimité et surtout avec quelle différence. Et ça, c’était une première pour moi. Moi qui ai toujours créé mes activités en écoutant mes besoins et mes intuitions, je n’avais jamais fait de business plan de ma vie.
Cette étude m’a aussi permis de constater quelque chose d’important : je ne trouvais pas d’équivalent à Mon chien, ce miroir ! sur le marché. Il y avait des livres consacrés à l’éducation ou au comportement canin, des livres de développement personnel et des romans dans lesquels la relation avec le chien occupait une place importante, mais pas ce que j’avais en tête : un guide d’auto-coaching qui part de la relation humain-chien pour aller explorer ce qui se passe aussi de notre côté de la laisse.
Le projet s’est donc peu à peu imposé parce qu’il réunissait mes deux univers, prolongeait le travail commencé autour de l’atelier et répondait à mon envie de transmettre cette approche au plus grand nombre.
Poser les fondations avant d’écrire
À partir de mai et jusqu’à fin juillet, je suis entrée dans une autre étape, celle de la construction du livre. Il existe deux grandes façons de travailler lorsqu’on écrit. Il y a les « jardiniers », qui commencent par écrire, laissent pousser leurs idées puis structurent ensuite ce qui a émergé, et les « architectes », qui ont besoin de dessiner les plans, de penser l’ossature et de savoir où ils vont avant de poser les premiers mots. Sans grande surprise, j’ai travaillé en architecte.
J’ai commencé par bâtir mon sommaire, puis j’ai ouvert chacun des futurs chapitres pour y déposer tout ce que j’avais déjà accumulé au fil des années et tout ce que je voulais encore approfondir. J’ai repris mes expériences au cabinet, les situations observées avec les personnes que j’accompagne, mes propres articles et publications sur les réseaux sociaux, les podcasts écoutés ou enregistrés avec Romy, mes notes de stages, mes expériences avec Uros et le mantrailing, mes lectures sur le chien mais aussi sur l’humain, les émotions, les besoins, le cerveau et les relations. J’ai recherché des données scientifiques, lu de la vulgarisation scientifique, vérifié certaines informations, croisé les sources et complété ce qui devait l’être.
Au milieu de tout cela, je me suis offert quinze jours de vraies vacances, ce qui peut sembler totalement anodin mais ne l’était absolument pas pour moi : pendant vingt ans, lorsque je partais, Mille et Une Feuilles partait plus ou moins avec moi et je continuais à gérer l’entreprise à distance. Cette fois, j’ai réellement coupé.
À mon retour, il était aussi temps de révéler ce fameux projet sur lequel je travaillais depuis le mois de mars. Pendant plusieurs mois, j’avais pris un malin plaisir à distiller quelques indices sur les réseaux sociaux sans jamais dire réellement ce que je préparais. En juillet, j’ai enfin annoncé à la terre entière — ou tout du moins à la petite partie de la terre qui me suit ! — que j’étais en train d’écrire Mon chien, ce miroir !
Se reconnecter à soi pour se mettre en mouvement
Ce choix-là est probablement celui qui ressemble le plus à ma façon de travailler. Mon métier n’est pas de dire aux personnes ce qu’elles doivent penser ou ce qu’elles doivent faire, encore moins de leur apporter une recette toute faite. J’essaie plutôt de leur permettre d’observer autrement ce qu’elles vivent, de comprendre ce qui se joue pour elles, de mettre des mots sur leurs émotions et leurs besoins afin qu’elles puissent construire leurs propres réponses.
C’est exactement ce que j’avais envie de retrouver dans ce livre. Je ne pouvais donc pas écrire près de 300 pages que l’on lirait tranquillement avant de les refermer en se disant simplement : « C’était intéressant. » Je voulais que la lecture provoque quelque chose, qu’elle donne envie de s’arrêter, d’observer son chien mais aussi de s’observer soi-même, de tester, d’écrire, de questionner certaines certitudes et surtout de construire ses propres réponses.
J’ai donc imaginé les activités et les outils en même temps que je construisais les chapitres. Le livre est finalement devenu un guide en 12 clés, avec 17 activités et 11 outils, pour que la réflexion ne reste pas uniquement intellectuelle mais puisse aussi devenir une expérience.
Et parce que je voulais aussi apporter du jeu et de la légèreté à toute cette introspection, j’ai ajouté 3 à 6 bonus selon l’édition, dont certains sont tout simplement là pour le fun.
Les mots prennent enfin leur place
Entre le moment où j’ai décidé d’écrire un livre et celui où j’ai réellement commencé à rédiger, près de cinq mois s’étaient écoulés. Mais tout ce travail préparatoire m’a permis d’avancer très vite puisque j’avais mon ossature, mes sources, mes expériences et mes activités. Il m’a fallu environ six semaines pour transformer tout cela en manuscrit, six semaines pendant lesquelles ce livre a occupé une place énorme dans ma vie et, soyons honnêtes, dans mes nuits. J’ai beaucoup écrit, encore plus réécrit, effacé, déplacé et recommencé lorsque je sentais que ce n’était pas encore tout à fait ce que je voulais dire. J’ai parfois passé un temps fou sur une phrase ou sur un mot.
Il y avait aussi quelque chose d’assez particulier pour moi dans le simple fait d’écrire un livre. Si l’on m’avait dit lorsque j’étais enfant que j’en écrirais un un jour, je ne l’aurais probablement jamais cru, tant l’ordre des mots et surtout l’orthographe ont longtemps représenté une difficulté pour moi. Aujourd’hui, les mots sont devenus l’un de mes plus beaux outils de transmission. Je crois qu’il y a dans ce livre une forme de réconciliation que je n’avais pas forcément anticipée lorsque je me suis lancée, mais que je mesure davantage maintenant qu’il existe vraiment.
Et puis, à plus de 50 ans, j’avais aussi tout simplement envie d’un nouveau challenge. Non pas pour me prouver quoi que ce soit — je sais ce dont je suis capable — mais pour apprendre à nouveau, découvrir un univers que je ne connaissais pas, en comprendre les codes et rencontrer de nouvelles personnes.
Mon livre rencontre ses bêta-lectrices
À partir de la mi-août, j’ai commencé à confier mes premiers chapitres à quelques proches. Je voulais d’abord qu’elles valident que ce que j’avais dans la tête arrivait réellement jusqu’au lecteur, que le chemin était compréhensible, que les activités fonctionnaient et que l’ensemble tenait debout. Puis est arrivé un autre défi du Challenge Best Seller : constituer un véritable groupe de bêta-lectrices. Et je peux le dire aujourd’hui : sans le Challenge, je ne l’aurais probablement jamais fait.
Confier un manuscrit encore en construction à des personnes que l’on ne connaît pas, leur demander de le lire, de le questionner, de tester les activités et de vous dire franchement ce qui fonctionne ou non n’est pas forcément la partie la plus confortable de l’écriture d’un livre. Mais puisque cela faisait partie du défi, j’ai joué le jeu.
Grâce à plusieurs relais dans le monde canin, j’ai constitué un groupe de 25 bêta-lectrices aux profils extrêmement différents : éducatrices et comportementalistes canines, cynologiste, vétérinaire, ASV, professionnelles de la médiation animale, éthologue, psychopédagogue, thérapeute, infirmière en pédopsychiatrie, coach, formatrice, auteure, architecte, retraitée… Certaines vivaient en France, d’autres au Québec, en Italie, en Suisse ou en Martinique.
Je ne cherchais pas vingt-cinq personnes chargées de traquer mes fautes. Je voulais leurs réactions sincères, ce qu’elles ressentaient, ce qu’elles comprenaient ou ne comprenaient pas, ce qui fonctionnait pour elles et ce qui méritait encore d’être travaillé. Elles ont donc lu, annoté, questionné et surtout testé les activités. Certaines remarques m’ont amenée à préciser une idée, d’autres à supprimer des répétitions, à revoir l’ordre de certaines clés ou à reprendre complètement un chapitre — notamment un qui, au bout du compte, aura connu vingt versions.
Je n’ai évidemment pas tout changé, parce que vingt-cinq lectrices représentent aussi vingt-cinq sensibilités différentes et qu’il fallait que ce livre reste le mien, mais leurs regards ont réellement participé à sa construction. Et surtout, elles ont vraiment joué le jeu. Je leur envoyais les différentes parties au fur et à mesure de leur écriture, avec des délais parfois serrés, et elles ont répondu présentes semaine après semaine. Elles se sont investies dans cette aventure bien au-delà de ce que j’aurais pu espérer lorsque j’ai lancé mon appel.
Alors je profite aussi de cet article pour leur dire une nouvelle fois merci, du fond du cœur. Ce livre reste profondément le mien, mais il ne serait certainement pas tout à fait le même sans elles.
Et puis il y a eu leurs mots. Une lectrice m’a écrit que le texte la « chamboulait à chaque page ». Une autre m’a confié qu’elle avait « eu du mal à lâcher le texte ». Une autre encore m’a parlé d’« un livre vivant ». Au-delà des compliments, leurs retours me montraient surtout que mes mots commençaient à vivre ailleurs que sur mon écran, qu’ils pouvaient faire émerger des questions, provoquer des prises de conscience et parfois amener à regarder différemment une situation vécue avec son chien.
Du manuscrit au livre
Le manuscrit est terminé et la mise en page aussi. Cette partie-là, j’ai choisi de la déléguer à TwinBook, parce que transformer un manuscrit en un livre professionnel est un métier à part entière et que je savais précisément où je voulais, moi, mettre mon énergie.
Ces derniers jours, j’ai également terminé de remplir ma page Amazon et, là encore, je mesure tout l’intérêt de l’accompagnement que j’ai choisi. L’un des défis du Challenge est entièrement consacré à cette étape, avec un niveau de précision et de puissance qui m’a permis de construire ma fiche pas à pas sans laisser les choses au hasard.
Dans la nuit de dimanche à lundi, Amazon KDP a validé mon livre et j’ai enfin pu commander mes épreuves, que je devrais recevoir d’ici une douzaine de jours. Je vais pouvoir tenir Mon chien, ce miroir ! entre mes mains pour la première fois et surtout vérifier minutieusement ces versions papier : la mise en page, les couleurs, la couverture, les marges, le rendu des activités et tous ces petits détails que l’on ne peut réellement valider qu’une fois le livre imprimé.
Si tout est conforme, la sortie officielle aura lieu le 20 octobre.
Et l’aventure sera encore loin d’être terminée, puisqu’il faudra ensuite faire connaître ce livre, le faire circuler et lui permettre d’aller à la rencontre de ses lecteurs, auprès du grand public bien sûr, mais aussi des professionnels du monde canin, des libraires, des bibliothèques, des refuges, des SPA et de tous ceux qui pourraient avoir envie de poser, eux aussi, un autre regard sur ce qui se passe de leur côté de la laisse. Et pour ça, je compte évidemment sur vous ! Sur celles et ceux qui me suivent ici depuis longtemps, sur mes différents réseaux, sur les personnes qui ont suivi les coulisses de cette aventure depuis les premiers indices que j’ai semés au printemps, et sur toutes celles qui découvriront le livre et auront envie d’en parler autour d’elles.
Parce qu’écrire et publier un livre est une aventure que l’on peut mener en grande partie seule. Le faire vivre, en revanche, devient forcément une aventure collective.
Dans mon prochain article, je vous raconterai tout ce que j’ai encore découvert après avoir posé le point final : comment un manuscrit devient réellement un livre, pourquoi j’ai choisi de proposer plusieurs éditions, ce que toute cette aventure m’a réellement coûté… et ce qu’il reste vraiment à un auteur sur le prix d’un livre. Et je vous expliquerai aussi comment moi, qui ai combattu Amazon pendant des années, j’ai fini par choisir Amazon pour publier le mien.
Parce qu’écrire un livre était déjà une sacrée aventure.
Le publier en est une autre.