Dimanche 18 octobre, 18 h 20.
Je rentre d’une sympathique journée de mantrailing lorsque je découvre, dans ma boîte aux lettres, les premières épreuves imprimées de Mon chien, ce miroir !. Douze jours que je les attendais ! Je savais qu’elles devaient arriver ce dimanche, mais j’ai dû attendre mon retour pour les découvrir.
Pour la première fois, je tenais mon livre entre mes mains. Je pouvais enfin le toucher, le feuilleter, sentir le papier, voir ce que donnaient réellement les illustrations et les couleurs.
Je ne sais pas si c’était la fatigue de la journée ou l’émotion de découvrir enfin le résultat de tous ces mois de travail, mais les larmes me sont montées aux yeux. Devant moi, les deux éditions de mon premier livre. Celle que j’avais imaginée en noir et blanc, et cette édition Collector en couleur à laquelle je tenais tant. J’ai pris mon temps pour les regarder, les comparer, revenir sur certaines pages.
Et puis, évidemment, mon regard s’est arrêté sur deux petits défauts d’alignement dans deux activités. Rien de bien méchant, simplement un saut de ligne qui n’était pas au bon endroit. Mais une fois repérés, impossible de ne plus les voir ! J’ai donc apporté les dernières corrections et renvoyé les fichiers à Amazon, à deux jours de la sortie officielle. On ne se refait pas !
Un livre, trois éditions… et quelques nuits d’insomnie !
Je pensais qu’une fois l’écriture terminée et la mise en page confiée à TwinBook, le plus difficile serait derrière moi. J’ai simplement oublié un détail : écrire un livre et le publier sont deux métiers bien différents.
Il faut encore contrôler les fichiers, préparer les pages de présentation sur Amazon, comprendre le fonctionnement de la plateforme et vérifier que tout est conforme à ses exigences. Autant de choses que je n’ai jamais faites auparavant et pour lesquelles je me suis retrouvée à chercher des réponses, à lire des consignes, à faire des essais et parfois à recommencer. Je peux vous assurer que j’ai passé un certain nombre de nuits à ne dormir que quatre heures !
Pour ce premier ouvrage, j’ai choisi de proposer trois éditions. Un broché en noir et blanc de 289 pages, avec trois bonus, qui constitue l’édition de référence. Une édition Collector reliée, entièrement en couleur, de 315 pages, avec six bonus dont trois exclusifs. Cette dernière correspond à une envie très personnelle : créer un bel objet, que l’on aurait plaisir à offrir ou à s’offrir.
Enfin, un eBook pour celles et ceux qui préfèrent lire sur une liseuse ou une tablette. Cette version a demandé quelques adaptations, car les contraintes du format Kindle ne permettent pas de proposer les activités exactement comme dans les éditions papier. Il fallait donc tenir compte des exigences techniques sans dénaturer le contenu du guide.
TwinBook s’est chargé de la mise en page des trois éditions. De mon côté, j’ai effectué les vérifications, page après page. Relire un texte que l’on connaît presque par cœur n’est pas aussi simple qu’il y paraît. À force de passer sur les mêmes pages, on finit par ne plus voir certaines choses. Et malgré mes innombrables relectures, quelques détails continuaient à m’échapper.
Pour la couverture, en revanche, j’ai tenu à m’en occuper moi-même. Après plus de vingt ans à travailler avec Photoshop, je sais assez précisément ce que je veux.. J’aime chercher une harmonie entre les couleurs, les formes et les typographies, ajuster un détail jusqu’à ce que l’ensemble me paraisse juste. C’est un travail qui me plaît, même lorsqu’il me conduit à passer un temps déraisonnable sur quelques millimètres ! Histoire d’être à la page, je me suis aussi mise à Canva. Il faut reconnaître que cette application de création graphique en ligne permet aujourd’hui de réaliser énormément de choses, mais je reste une inconditionnelle de Photoshop, bien plus précis à mes yeux. J’ai terminé la couverture dès le mois de juin, avant mon départ en vacances. J’ai prévu d’annoncer publiquement l’écriture de mon livre à mon retour, mi-juillet, et je tenais à pouvoir présenter sa couverture à cette occasion.
Pour le carnet compagnon, j’ai également exploré Affinity. Un logiciel extrêmement puissant, qui m’a surtout confirmé que j’avais eu bien raison de confier la mise en page du livre à des professionnels.
Il y a d’ailleurs une phrase dans mon livre qui résume assez bien ma façon de fonctionner : « Je sais ce que je sais et je sais ce que je ne sais pas. » J’aime apprendre, comprendre comment les choses fonctionnent et explorer de nouveaux outils. Mais je sais aussi reconnaître les compétences que je ne possède pas. Et pour la mise en page d’un ouvrage de près de 300 pages, je n’avais aucune envie de jouer à l’apprentie maquettiste !
Le plaisir du papier, jusque dans le carnet compagnon
Je n’aime pas écrire dans mes livres ! Pourtant, j’adore les carnets, les beaux papiers, les stylos-plumes et les stylos-feutres. Or, Mon chien, ce miroir ! est un guide d’auto-coaching qui invite à observer ce qui se passe dans notre relation avec notre chien, à explorer nos émotions, nos besoins et parfois nos habitudes. Certaines activités méritent donc qu’on prenne le temps de poser ses réflexions sur le papier.
J’ai donc créé un carnet compagnon gratuit, au format A4, qui rassemble les activités, les outils et les « À retenir » rencontrés au fil de la lecture. Un QR code, à la fin du livre, permet de le télécharger et de l’imprimer. Attention toutefois, inutile de le télécharger si vous n’avez pas le livre ! Ce carnet ne se suffit pas à lui-même : il ne prend tout son sens qu’avec les réflexions développées dans les douze clés.
Je l’ai voulu pratique, suffisamment simple pour que chacun puisse se l’approprier à son rythme, sans avoir peur de raturer, de recommencer ou de revenir sur une réflexion quelques semaines plus tard.
Ce carnet a naturellement trouvé sa place sur une page dédiée à mon livre, que j’ai créée sur mon site Internet. On y retrouve les différentes éditions, les liens pour les commander, trois témoignages de mes bêta-lectrices, les articles de blog et les podcasts enregistrés avec Romy. Cette page pourra ainsi s’enrichir au fil des mois, avec de nouveaux contenus et les retours des lecteurs.
La réalisation de cette page m’a d’ailleurs réservé quelques surprises. Malgré mon diplôme d’intégratrice en e-commerce obtenu en 2006, WordPress m’a parfois donné du fil à retordre. Certains éléments semblaient avoir leur propre idée de l’endroit où ils devaient apparaître ! J’ai fini par en venir à bout, non sans quelques prises de tête !
Amazon et moi : qui l’aurait cru ?
Pour publier et distribuer mon livre, j’ai fait un choix qui pourrait surprendre celles et ceux qui connaissent mon parcours : Amazon KDP.
Pendant dix-neuf ans, j’ai dirigé Mille et Une Feuilles, une e-papeterie indépendante. J’ai toujours défendu une politique de prix justes, aussi bien pour mes clients que pour ma propre rémunération. En revanche, il était difficile de rivaliser avec les moyens des grandes plateformes : livraisons en 24 heures, promotions permanentes, prix barrés parfois difficilement justifiables… Autant de pratiques commerciales que je ne pouvais pas suivre, et auxquelles je n’avais d’ailleurs pas envie de participer.
J’ai consacré, il y a quelques années, un article à cette question et à ma colère contre Amazon, sur le blog de la papeterie, intitulé Pot de terre contre pot de fer : non, le petit e-commerce n’est pas encore mort !
Je me souviens notamment de Clairefontaine, qui ne souhaitait pas que ses articles soient vendus sur Amazon France, privilégiant son propre réseau de distributeurs. Pourtant, certaines références de la marque se sont retrouvées malgré tout sur la plateforme, par l’intermédiaire d’un circuit d’approvisionnement passant par l’Angleterre. Je pense aussi à mes voisins e-commerçants, qui ont reçu près de 400 commandes Amazon en un seul week-end. Sur le papier, cela ressemble à une formidable réussite commerciale. Sauf qu’ils n’étaient que deux pour préparer les colis et que leurs marges étaient quasiment inexistantes. Beaucoup de travail, énormément de contraintes et, au bout du compte, bien peu de bénéfices.
Ces expériences, entre autres, ont influencé ma manière de consommer. Il m’arrive de consulter Amazon pour rechercher un produit, mais je regarde surtout qui le vend. Lorsque je repère un commerçant indépendant, je vais directement sur son site pour lui acheter le produit, sans passer par la plateforme.
Alors pourquoi avoir choisi Amazon KDP pour publier mon livre ? La question méritait que je me la pose sérieusement.
J’ai découvert cette possibilité pendant le Challenge Best Seller et j’ai pris le temps d’en comprendre le fonctionnement. Le premier avantage est l’impression à la demande. Lorsqu’un lecteur commande un livre, son exemplaire est fabriqué puis expédié. Il n’est donc pas nécessaire de financer un stock de plusieurs centaines d’ouvrages. Après toutes ces années passées à préparer des commandes, je sais précisément ce que je ne veux plus faire. J’ai aimé mon métier de e-commerçante, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau entourée de cartons, à imprimer des étiquettes et à gérer les expéditions. Je voulais écrire un livre, pas recréer une boutique en ligne. Ce fonctionnement me semble également plus raisonnable d’un point de vue environnemental, même si la fabrication et le transport de chaque exemplaire ont évidemment eux aussi un impact.
La facilité de commande pour les lecteurs et la visibilité offerte par Amazon ont également compté. Et puis, il y a un élément qui m’a aidée à accepter ce choix : Amazon a commencé comme une librairie en ligne, en 1995, à l’époque où Jeff Bezos lançait son entreprise depuis son garage. C’est en quelque sorte en revenant à cette vocation première, celle de vendre des livres, que j’ai réussi à me réconcilier avec l’idée d’utiliser cette plateforme.
Je n’ai pas changé d’avis sur les difficultés que rencontrent les petits commerçants face aux géants du commerce en ligne. Mais pour publier mon premier ouvrage sans reprendre une activité logistique, Amazon KDP répond à mes besoins.
Et mes librairies préférées, dans tout ça ?
Je tiens également à ce que mon livre puisse être commandé en librairie. J’aime ces lieux où l’on peut flâner entre les rayons, découvrir un titre auquel on n’aurait pas pensé et échanger avec un libraire. Et après dix-neuf ans dans le commerce indépendant, vous imaginez bien que je n’allais pas oublier les libraires !
J’ai commencé par référencer mon livre auprès d’Électre, via son service « Les Petits Éditeurs », afin que ses informations bibliographiques soient accessibles aux professionnels. Mais être référencé ne signifie pas être distribué.
Mes recherches m’ont donc conduite vers BoD, Books on Demand, qui permet aux auteurs indépendants de proposer leurs livres dans les circuits de commande des librairies. BoD travaille notamment avec la Sodis, un distributeur auprès duquel les libraires peuvent passer commande. Les ouvrages peuvent également être intégrés aux circuits de référencement et de commande utilisés par les libraires, notamment via Dilicom.
J’ai également été invitée au Salon de l’autoédition, ce dimanche 25 octobre, ce qui m’a permis de rencontrer les équipes de BoD et d’échanger directement avec elles sur les démarches à effectuer.
Je travaille actuellement sur les derniers points techniques pour que cette distribution puisse se mettre en place, en parallèle d’Amazon KDP. C’est l’édition brochée en noir et blanc que je souhaite proposer par ce biais. Les coûts d’impression de l’édition Collector, entièrement en couleur, ne permettent pas de la diffuser dans les mêmes conditions.
J’espère pouvoir vous annoncer au plus vite que mon livre sera commandable dans les librairies.
Des messages, des surprises et mes premières dédicaces !
Mes bêta-lectrices ont eu la possibilité de commander leur exemplaire en avant-première, l’avant-veille de la sortie officielle. Le lundi 19 octobre au soir, à la veille du grand lancement, l’une d’elles a déjà reçu son livre et m’envoie une photo avec son exemplaire entre les mains. J’ai été très émue de recevoir cette photo.
Ce même lundi, mon fils a réalisé un Reel pour présenter les pages du livre. J’ai été touchée par son initiative et cette attention.
Le mardi 20 octobre est enfin arrivé. J’avais préparé mes publications sur les réseaux sociaux et choisi d’annoncer personnellement la sortie à mes proches, à mes connaissances et à mes contacts professionnels. Près de 150 messages WhatsApp individuels sont partis ce jour-là, suivis de nombreuses réponses : des félicitations, des encouragements, des commandes annoncées et des petits mots de personnes que je n’avais parfois pas entendues depuis longtemps. Je savais que mes proches seraient heureux pour moi. En revanche, je n’ai pas anticipé à quel point leur joie me toucherait. Je n’ai pas vraiment mesuré combien d’autres personnes ont suivi cette aventure avec attention.
Mes bêta-lectrices ont elles aussi été présentes au rendez-vous. Après avoir consacré du temps à la lecture du manuscrit et aux retours qui m’ont permis de l’améliorer, elles ont continué à partager leurs photos, leurs publications et à parler du livre autour d’elles. Elles sont devenues de formidables ambassadrices de ce projet, et leur enthousiasme me touche énormément.
Et puis il y a eu ces attentions auxquelles je ne m’attendais absolument pas. Ma voisine, qui a plus de 80 ans et n’a pas de chien, m’a annoncé qu’elle avait commandé son exemplaire et qu’elle souhaitait une dédicace. J’ai également reçu un appel des parents d’un jeune que j’avais accompagné en psychopédagogie il y a huit ans. Ils voulaient me dire combien ils étaient heureux d’apprendre que j’avais écrit un livre. Ils ont décidé d’en offrir à leurs amis pour Noël et souhaitent que nous organisions une petite séance de dédicaces.
Et me voilà à chercher ce que je vais bien pouvoir écrire dans mes premières dédicaces !
Et puis… « Meilleure vente » sur Amazon !

Depuis sa mise en ligne, je suis avec attention le classement de mon livre sur Amazon, et tout particulièrement dans ma catégorie favorite : Livres > Animaux > Chiens.
Il faut savoir que les huit premiers jours qui suivent la sortie d’un livre sont une période importante pour son lancement sur Amazon. Les premières ventes peuvent lui permettre de progresser dans les classements, de gagner en visibilité et, éventuellement, d’être davantage recommandé par la plateforme.
Sauf que mercredi soir, un auteur est passé sur CNews et a complètement bouleversé le classement des livres consacrés aux chiens. Difficile de rivaliser avec une telle exposition médiatique ! Lâcher prise sur Amazon, c’est une chose. Mais m’imaginer passer sur CNews pour vendre mon livre ? Certainement pas !
J’ai donc continué à y croire, remobilisé mes ambassadrices et suivi l’évolution du classement, avec l’espoir de voir mon livre remonter.
Et samedi, en consultant une nouvelle fois le classement Amazon, j’ai eu l’immense plaisir de découvrir que six jours seulement après sa mise en ligne, Mon chien, ce miroir ! affichait la mention « Meilleure vente » dans la catégorie Livres > Animaux > Mammifères !
Je crois que j’ai regardé cette mention plusieurs fois pour être certaine de bien la lire. Je sais que les classements Amazon évoluent constamment, mais à cet instant, peu m’importe. J’étais tellement heureuse de voir mon livre atteindre cette place !
Mon premier réflexe a été de partager la capture d’écran avec mes bêta-lectrices, car cette petite victoire, c’est aussi et surtout la leur ! Leur mobilisation depuis le lancement a largement contribué à cette belle surprise, et je tenais à ce qu’elles soient les premières à la découvrir. J’ai également publié la capture d’écran dans le groupe du Challenge Best Seller, où les félicitations n’ont pas tardé à arriver. Après avoir partagé pendant plusieurs mois nos avancées, nos interrogations et nos expériences autour de l’écriture et de l’autoédition, quel plaisir de pouvoir leur annoncer cette nouvelle !
Voilà, ça, c’est fait !
Le livre est sorti. Et maintenant ?
Une semaine après sa sortie, je suis encore dans une drôle de zone de flottement. Je sais que mon livre est publié, je vois les premières photos arriver, je reçois des messages de personnes qui l’ont commandé, mais je crois que je ne réalise toujours pas complètement ce qui vient de se passer. Tout s’est enchaîné si vite que je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser.
Pour autant, je sais que la publication n’est pas une fin en soi. Il faut maintenant le faire connaître, aller à la rencontre de nouveaux interlocuteurs et expliquer son positionnement un peu particulier. Ce n’est ni un livre d’éducation canine ni un guide classique de développement personnel. J’ai choisi de réunir ces deux univers en proposant un travail de connaissance de soi à travers le prisme de la relation humain-chien.
Et autant dire que j’ai de quoi m’occuper ! J’ai commencé à constituer un fichier de prospection qui compte aujourd’hui près de 300 contacts : professionnels du monde canin, éducateurs et comportementalistes, vétérinaires, libraires, journalistes, radios, podcasteurs, associations, créateurs de contenus et bien d’autres encore. Les premiers contacts sont prévus dès la semaine prochaine. Je ne sais évidemment pas encore quelles démarches aboutiront, mais j’ai bien l’intention de faire connaître ce livre au-delà de mon cercle habituel.
J’ai également travaillé sur mon flyer de présentation, pour pouvoir expliquer le projet et laisser un support aux personnes que je rencontre. Et je me suis même offert une jolie pochette en tissu pour transporter un exemplaire de Mon chien, ce miroir ! partout avec moi, notamment en voyage ! Après tout, je ne sais jamais quelles rencontres m’attendent, et ce serait dommage de parler de mon livre sans pouvoir le montrer. J’ai aussi bien l’intention de le prendre en photo devant différents paysages, aux quatre coins du monde. Il va voyager, ce livre !
Il va aussi falloir que je trouve mes marques dans cette nouvelle activité d’auteure indépendante, tout en continuant mes accompagnements en psychopédagogie, auxquels je reste profondément attachée. Je n’ai pas écrit ce livre pour changer de métier, mais parce que j’avais quelque chose à transmettre qui dépassait le cadre de mes accompagnements individuels.
Je suis curieuse de découvrir ce que les lecteurs retiendront de mon livre. Peut-être seront-ils touchés par des passages auxquels je n’ai pas accordé une importance particulière. Peut-être certaines activités les amèneront-elles à poser un regard différent sur leur relation avec leur chien, ou sur eux-mêmes. J’ai hâte de découvrir leurs retours et ce que cette lecture leur aura apporté.
Dans mon prochain article, je reviendrai sur un aspect beaucoup plus concret de cette aventure : ce que m’a réellement coûté la publication de mon premier livre en tant qu’auteure indépendante. C’est une question que l’on me pose régulièrement, et je prendrai le temps de détailler les différentes dépenses, ce qui revient réellement à l’autrice sur chaque exemplaire vendu, mais aussi les premières ventes, les démarches entreprises et les retours des lecteurs.
Pour le moment, j’ai surtout envie de savourer ce qui vient de se passer. Mon chien, ce miroir ! commence à circuler, à être lu et à susciter des échanges. Et je reste profondément touchée à l’idée que des personnes prennent aujourd’hui le temps de découvrir ce que j’ai eu tant de plaisir à écrire.