Définition enfants atypiquesMais qu’entends-tu par enfants atypiques ?

« Qui diffère du type normal ou habituel. Qui est inclassable, hors norme ! »

 

Qui sont-ils ?

Des rêveurs, des insolents, des angoissés, des agités, des susceptibles … Des enfants et des adolescents qui sortent du cadre, qui fonctionnent différemment et dont beaucoup d’adultes pensent qu’ils sont « justes mal élevés ».

Ils peuvent être diagnostiqués précoces, haut potentiel, hypersensibles, hyperactifs, déficit d’attention, TDA/H

Ils ont en commun des points forts : une grande vivacité d’esprit, une forte créativité, une grande énergie mentale et / ou physique, une pensée atypique qui fonctionne par association et arborescence… Mais aussi des difficultés : trouble d’opposition, décalage entre la maturité intellectuelle et émotionnelle, gestion de la colère, difficulté à se concentrer, à rester tranquille, à suivre un projet dans la durée, à suivre les règles et les consignes, surtout s’ils ne les comprennent pas !

Ils sont anxieux et mènent la vie dure aux parents et aux enseignants, car l’école peut être pour eux un vrai calvaire.

 

L’école et les atypiques ?

C’est effectivement par le système scolaire que l’atypisme de mes enfants a été révélé !

Pour mon « grand », alors qu’il était en CE1, je le retrouve un matin prostré sous son bureau, refusant d’aller à l’école. Je cherche donc à comprendre, insiste et arrive à l’y emmener. Intriguée par son comportement, je contacte la directrice de son établissement scolaire dans la journée et là le couperet tombe … mon enfant est atypique et à priori, il n’y a que moi qui n’ai pas compris son décalage et son malaise.

Rassurez-vous, après 2 ans de suivi psy au CMPP de la ville afin qu’il mette des mots sur sa différence et un placement dans un établissement privé du secteur, mon fils a poursuivi une ennuyeuse scolarité « sans encombre » et est désormais un jeune adulte heureux en étude supérieure dans le domaine qu’il a choisi.

Pour le « petit », c’est en deuxième année de maternelle que son enseignante, épuisée par l’énergie qu’il avait, a mis le doigt dessus ! Et là, malgré son placement dans le même établissement privé que son ainé, il est encore bien difficile pour lui de réussir à s’adapter. Car l’école a été pensée pour un élève type. L’élève dit « normal » dont le développement cognitif, affectif et psychomoteur est harmonieux et linéaire, ce qui est loin d’être le cas pour mon fils et parfois, j’avoue être impuissante face à un système qui est inapte à le « gérer ».

Alors je compense en l’accompagnant tous les soirs sur le temps des devoirs. J’ai mis en place des outils pédagogiques qui lui permettent de se sentir « comme les autres », ou surtout « comme lui-même ».

 

Mes accompagnements pour enfants atypiques

C’est de cette expérience de mère d’enfants atypiques que m’est venue l’envie, que dis-je, l’évidence, d’accompagner les adolescents, les étudiants et les adultes si différents et attachants.

De part mon regard bienveillant et ma compréhension éclairée, je les aide à être eux-mêmes, à découvrir les trésors en eux pour mieux apprendre, à retrouver confiance en eux, à se prendre en main et à enfin devenir autonome.

C’est pour moi une façon de répondre à ma mission de vie : accompagner l’autre sur le chemin de sa propre découverte, de son identité, de ses talents, de ses forces et de ses limites … de son bonheur.

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